Jusqu’à 100 fois plus rapide

La technologie 5G permet des connexions Internet mobiles jusqu’à cent fois plus rapides que le standard actuel 4G. La capacité de transmission, quant à elle, est multipliée par 1000, le temps de latence est inférieur à une milliseconde. Au terme du processus de développement, le réseau 5G pourra intégrer jusqu’à 100 milliards d’appareils en même temps. En fonction du service mobile utilisé, la consommation électrique pourrait baisser de 90 % dans certains cas.

La 5G est par conséquent une technologie intéressante aux nombreuses nouvelles possibilités. Ainsi, elle soutient et fait avancer la transition numérique. Ses avantages techniques jouent un rôle pour les communications où la fiabilité et les délais sont déterminants, par exemple entre véhicules ou installations de production, dans les villes intelligentes ou encore dans le domaine de la télémédecine.

La 5G est actuellement sur toutes les lèvres, notamment dans le monde des télécommunications. Exploitants de réseaux, testeurs et fabricants de puces publient quasi quotidiennement de nouvelles découvertes. De nombreux projets pilotes illustrent la grande diversité d’applications de la 5G.

Le déploiement ne se fera pas du jour au lendemain
L’attribution des licences et les projets pilotes en cours ne doivent pas faire oublier que la patience est de mise : les équipements, les applications, les services et les modèles d’affaires basés sur la 5G ne s’imposeront pas avant quelques années.

Selon les études de marché du cabinet BMI Research menées en octobre 2018, actuellement, seules quelques rares applications exigent obligatoirement la 5G. Le marché grand public, avec une offre d’appareils abordables, doit encore se développer. Les premiers smartphones compatibles devraient être commercialisés en 2019.

La desserte à grande échelle est un défi pour les exploitants de réseaux, car ils doivent installer de nouvelles antennes et obtenir les autorisations correspondantes.

Besoin en réseaux fibre
À ce défi s’ajoute un autre : les liaisons radio ne seront plus assez puissantes pour transmettre les signaux d’une station de base à l’autre. Les antennes devront être intégrées à des réseaux fibre et reliées à des centres de données de type « Edge » locaux ou régionaux. Seules des configurations de ce type permettront de transporter et de traiter pratiquement en temps réel les volumes de données attendus. En fonction du site, le nombre de stations de base devra être multiplié par un facteur allant de 1,5 à 3, avec deux, voire trois fois plus de fibres optiques.

Les projets d’investissement futurs seront placés sous le signe de la fibre jusqu’à l’antenne (Fiber to the Antenna, FTTA), qui exige des solutions de câblage innovantes. R&M, elle aussi, s’applique à développer des solutions adéquates et à soutenir les opérateurs de téléphonie mobile dans la mise en place des infrastructures 5G.



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Richard Schöbel

By Richard Schöbel